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Développer son intelligence émotionnelle.

Dernière mise à jour : 16 nov. 2021

Vous ne vous êtes jamais demandé ce qui faisait la différence entre un chef et un leader ? Peut-être la réponse se situe-t-elle au niveau de l’intelligence émotionnelle


C’est en 1990 que le concept d’intelligence émotionnelle (IE) émerge au travers des travaux de Peter Salovey et John Mayer., deux psychologues qui établissent un lien entre deux notions jusque-là jugées opposées : l’intelligence, qui relève des capacités cognitives, et les émotions.


lls développent alors une approche selon 4 axes :

  • la perception émotionnelle, qui relève de la capacité à identifier ses propres émotions et à les communiquer aux autres

  • l’assimilation émotionnelle, qui décrit l’impact de l’intégration de ces émotions dans le processus de pensée

  • la compréhension émotionnelle, qui évoque la capacité à comprendre des émotions complexes

  • la gestion des émotions, qui repose sur l’aptitude à intégrer ou abandonner certaines émotions selon leur utilité. (heu vous avez pas tout compris, ca va trop vite ?°B

En résumé ,selon eux, l’ensemble de ces aptitudes liées à la gestion des émotions contribue à l’épanouissement personnel de l’individu.



Mais L’intelligence émotionnelle a également été théorisée par Goleman (psychologue) en 1995 .

Son approche s’articule autour de 5 axes et 25 compétences. Le 1er axe est orienté autour de la conscience de soi et de la capacité à comprendre ses émotions. Ces aptitudes reposent notamment sur l’auto-assurance et l’auto-évaluation réaliste. (en gros être conscient de qui on est).

Le 2e axe concerne la maîtrise de soi : la fiabilité, l’intégrité et l’ouverture aux changements étant les clés pour une bonne maîtrise de ses émotions.

Le 3e axe repose sur la motivation interne, conditionnée notamment par la recherche d’évolution, l’envie d’accomplissement et l’optimisme face aux échecs.

Le 4e axe est celui de l’empathie, une aptitude que l’on développe au travers de sa sensibilité inter-culturelle, de l’envie de rendre service et de l’exploitation de la diversité.

Enfin, le 5e axe est relatif aux aptitudes sociales, notamment au leadership, au pouvoir de persuasion, aux compétences de communication et aux capacités à conduire le changement.

Ces théories permettent de comprendre combien la gestion de ses propres émotions et de celles des autres, peut avoir un impact au quotidien, qui plus est dans la vie professionnelle.


En effet, savoir gérer son stress en situation de crise, être capable de modérer un élan de colère, d’apaiser une relation conflictuelle ou de percevoir le mal-être au travail d’un de vos collaborateurs permet souvent de sortir de l’impasse.


L’intelligence émotionnelle n’étant pas un élément de caractère inné, mais bien une aptitude que l’on peut acquérir et développer, la deuxième étape consiste à identifier les leviers qui permettent de la développer.


L’empathie est une des aptitudes relationnelles qui caractérise l’intelligence émotionnelle. Elle opère dès lors que vous faites abstraction de vous-même pour essayer de percevoir ce que l’autre ressent.

Or cette capacité à sentir ses collaborateurs, à anticiper leurs réactions, à les accompagner dans leur quotidien professionnel, est essentielle pour qui doit manager une équipe.

L’écoute empathique, la capacité à complimenter et remercier tout en exprimant le sentiment que vous éprouvez en tant que manager - fierté, joie -, permettent d’instaurer une spirale positive. Et parfois même d’inspirer votre entourage professionnel à faire de même… pour une intelligence émotionnelle partagée et communicative !


Ainsi, avec la sophrologie vous allez pouvoir apprendre à mieux gérer votre intelligence émotionnelle en apprenant à gérer vos émotions .


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