"Crise de dinde ou crise de nerfs ? Gérez les fêtes avec la sophrologie"
- franckbocquiersophrologue@gmail.com
- 16 déc. 2024
- 3 min de lecture
Ah, les fêtes de fin d’année ! Ce moment magique où les guirlandes scintillent, les sapins embaument… et les tensions familiales se préparent à exploser comme des crackers de Noël mal manipulés. Entre le tonton un peu trop bavard sur des sujets politiques sensibles, la tante qui critique la cuisson de la dinde et le cousin qui évite soigneusement toute question sur sa vie sentimentale, on comprend que ces réunions soient parfois plus stressantes qu'un marathon.
Mais pas de panique, la sophrologie est là pour sauver votre Noël. Avec un soupçon de légèreté et une dose de sérieux, voyons comment vous pouvez préserver votre zen au milieu du chaos familial.

1. Identifiez les sujets à éviter (et esquivez comme un pro)
Si "Alors, quand est-ce que tu te maries ?" ou "Tu as pris du poids, non ?" vous donnent des sueurs froides, considérez-les comme vos signaux d’alarme. La sophrologie peut vous aider à anticiper ces échanges et à prendre du recul. Essayez cet exercice :
Installez-vous confortablement avant la réunion familiale.
Fermez les yeux et visualisez les scènes possibles de tension. Imaginez-vous répondant avec calme et humour ("Je préfère éviter le sujet pour ne pas voler la vedette à la bûche, merci !").
Inspirez profondément, retenez, puis expirez doucement tout en imaginant les remarques glisser sur vous comme de la neige fondue.
2. Créez une "bulle de protection" contre les conflits
Le petit accrochage entre votre mère et votre belle-sœur sur l’ordre des plats peut rapidement tourner au débat philosophique sur les traditions culinaires. Pour éviter d’absorber ces ondes négatives, voici une technique de visualisation efficace :
Imaginez une bulle transparente autour de vous, douce et réconfortante.
Inspirez pour renforcer cette bulle avec une énergie positive.
Expirez en laissant tout ce qui est nuisible rester à l’extérieur.
Et si cela ne suffit pas, éloignez-vous stratégiquement : "Oh, je crois que les étoiles filantes sont visibles ce soir, je vais voir… dehors."
3. Maîtrisez l'art du sourire zen
Rien de mieux pour désamorcer une tension qu’un sourire calme et bienveillant. Oui, même quand votre cousin insinue que votre carrière n’est pas vraiment "sérieuse". La sophrologie enseigne comment retrouver cet état de sérénité :
Respirez en 4 temps (inspirez, bloquez, expirez, relâchez).
Pendant l'expiration, imaginez un sourire se dessiner naturellement sur votre visage.
Reprenez votre souffle et adoptez un regard apaisé.
Résultat : vous serez l’image même de la maîtrise, un Bouddha parmi les convives agités.
4. Faites une pause solo (et assumez-la)
Entre les enfants surexcités, les allers-retours en cuisine et les discussions interminables, vous avez droit à un moment pour vous. Prévoyez une "pause sophro" discrète :
Isolé dans une pièce calme ou même aux toilettes (on ne juge pas), pratiquez un exercice de "relâchement instantané" :
Inspirez lentement tout en haussant doucement les épaules.
Retenez une seconde, puis laissez les épaules retomber en soufflant bruyamment.
Répétez trois fois.
Vous reviendrez avec une énergie régénérée… et peut-être une envie de dessert.
5. Cultivez la gratitude pour les petits bonheurs
Enfin, n'oubliez pas que, malgré les désaccords et les piques, les fêtes restent un moment précieux. Prenez quelques minutes avant de vous coucher pour vous concentrer sur ce qui vous a fait sourire : un fou rire, un cadeau inattendu ou simplement le plaisir d’avoir partagé un repas avec ceux que vous aimez.
La sophrologie propose de terminer la journée par un exercice de gratitude :
Allongé ou assis, revisitez ces instants de bonheur comme un album photo mental.
Respirez calmement et laissez ces souvenirs apaiser votre esprit.
Conclusion
Avec ces outils, vous pourrez aborder les fêtes avec calme et, soyons honnêtes, un brin de dérision face au chaos. Alors, prêts à devenir le maître zen des repas de famille ? Et si vraiment, vraiment tout part en cacahuètes, souvenez-vous… il y a toujours une part de bûche, cachée au fond de la cuisine, qui vous attend pour une retraite stratégique et savoureuse. Oui, même le chocolat peut être une arme pacifique.
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